Posté le 23.11.2006 par souvenirs

I
Où suis-je ?
Dans l’attente de te voir, enfin savoir qui tu es. Attente interminable. Tant de questions durant ce moment-là. Mais en moi grandissait le désir intense de te connaitre. Tu arrives et un sourire s’esquisse sur mes lèvres…
II
Où suis-je ?
Nous déambulons à travers la nuit. Le souffle du vent nous transporte, mais je ne ressens pas le froid. Un sentiment disparu depuis des jours en moi renaît enfin : je me sens bien. J’oublie durant cette marche nocturne tous les petits aléas de ma vie. On s’installe au bord de cette cascade d’eau et de lumière et un sourire s’esquisse sur mes lèvres…
III
Où suis-je ?
Deux êtres qui se rapprochent. Des regards qui se croisent. Je frémis alors car tu me prends la main. Je n’ose pas plonger mes yeux dans les tiens de peur que tu lises l’envie que j’ai de t’embrasser. Finalement, après une errance commune, nos yeux se retrouvent et je déchiffre dans les tiens la même envie. Mon souhait s’exauce enfin. En moi grandit et revient ce sentiment oublié : le bonheur. Tes mains dans les miennes, tes mains qui se promènent. Tes caresses si douces réveillent mes sens. Ces secondes de joie me rappellent qui je suis : une jeune fille qui aime la vie et qui tente de s’y accrocher. Un dernier baiser, un dernier regard. La joie de t’avoir trouvé. Si l’on se revoit, un sourire s’esquissera sur mes lèvres…
IV
Où suis-je ?
Un message reçu et me voilà totalement perdue, désorientée, faible. Ne plus se faire d’illusions et accepter la vérité en face. « Il faut que je te parle ». Cette phrase que nous détestons tous. Dois-je me faire une raison ? Ou dois-je chasser ce pessimisme si inconfortable ? Une note d’espoir ou me retrouver dans le noir ? Tant de questions, comme avant notre première rencontre. Mais elles n’ont plus le même caractère. Celles-ci sont teintées d’incertitudes. Je suis dans la pénombre. Les ténèbres m’enchaînent. Non. Je dois quitter le monde des ombres et revenir vers la lumière. Vers cette lumière emplie d’ultraviolets qui illuminaient cette cascade parsemée d’étoiles. Comme tes yeux. Je me remémore tes yeux. Ils brillent en moi et éclairent mon chemin. Leur souvenir me rappelle cette belle soirée d’automne. Mais les reverrais-je un jour ? Voilà que le doute s’empare à nouveau de moi et mon sourire s’efface peu à peu de mes lèvres.
V
Où suis-je ?
Cette histoire tu la crois sans doute terminée. Pour moi, elle ne fait que de débuter. Une longue et réelle amitié peut naître. Juste apprendre à se connaître. Peut-être se découvrir à travers les mots, me connaître à travers ce texte. Où suis-je ? Je crois le savoir enfin. Je me trouve sur un chemin en friche, complètement égarée. Je me cherche et je m’accroche à la vie. Cette soirée avec toi m’aura fait oublier mes cicatrices pas encore refermées. Je te le promets, je ne serai pas triste. Au contraire, quand je repenserai à cette histoire, un sourire s’esquissera sur mes lèvres…
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Posté le 23.11.2006 par écrivain nocturne
[i]Juste une dernière fois,
Juste une nuit pour être à nouveau réunis.
Je ne sais plus ce que c’est d’être amoureuse.
Juste une dernière fois,
Juste une nuit pour être à nouveau réunis.
Je ne sais plus comment être amoureuse.[/i]
Je contemple encore une fois ta photo. Ce geste est devenu une habitude aujourd’hui. Je n’ai plus que ton souvenir pour survivre. Et mon sourire qui s’éteint ne pouvant plus voir la tien. Je vis à travers une image de nous. J’avoue que j’ai pleuré en la regardant mais désormais je n’y arrive plus. Pourtant, ta photo me rappelle à quel point tu me manques. A quel point il est douloureux de vivre sans toi. Ma vie ne sera plus jamais la même maintenant que tu es parti. Ma vie n’est plus que longues errances à travers des paysages qui ne cessent de me rappeler à quel point je t’aime.
Mais laisse-moi seule. Laisse-moi vagabonder dans ces lieux vides de toi. S’il te plait, ne reviens pas. J’ai eu trop de mal la dernière fois que tu es parti. Il m’est impossible de cacher que c’est toi que j’aime. Mais laisse-moi. Même si tout te rappelle à moi. Je ne suis certaine que d’une chose : lorsque je vois ton visage, je sais que tu es ce dont j’ai besoin. Malgré nos dures séparations, je te demande…
[i]Juste une dernière fois,
Juste une nuit pour être à nouveau réunis.
Je ne sais plus ce que c’est d’être amoureuse.
Juste une dernière fois,
Juste une nuit pour être à nouveau réunis.
Je ne sais plus comment être amoureuse.[/i]
Je me demande si je te manque. Penses-tu à moi aussi souvent que mes pensées s’imprègnent de ton souvenir ? Mais est-ce que je te manque de la même manière que tu me manques ? Ce n’est même plus un manque, mais un besoin. Une absence à combler. J’ai si besoin de toi et pourtant je dois m’en sortir, quitter ce cercle, cet engrenage dans lequel je suis prise. Je suis si perdue. Mon esprit est embrumé et je le cache. J’essaie de paraître heureuse chaque jour.
Mais laisse-moi seule. Laisse-moi être absente parmi la foule. S’il te plait, ne reviens pas. J’aimerai te revoir, mais te quitter ensuite me serait trop dur. Je n’en peux plus de devoir attendre, de devoir t’attendre. On se revoit, mais nous sommes obligés de partir ensuite. Laisse-moi seule. Même si tout me rappelle que c’est toi que j’aime. Mais je suis certaine d’une chose : lorsque je vois ton visage, je sais que tu es ce dont j’ai besoin. Alors je te demande…
[i]Juste une dernière fois,
Juste une nuit pour être à nouveau réunis.
Je ne sais plus ce que c’est d’être amoureuse.
Juste une dernière fois,
Juste une nuit pour être à nouveau réunis.
Je ne sais plus comment être amoureuse.[/i]
Je suis si éprise de toi. Enfin je crois l’être encore. Je ne sais plus si c’est cela l’amour. Tout est si confus en moi. Ensemble, nous avons passés des moments merveilleux. Des moments que je ne pourrai jamais oublier. C’est dans tes bras que j’ai appris qui j’étais. Mais lorsqu’il a fallu se séparer, cela a été si dur, si éprouvant. Des pleurs bien que la promesse de se retrouver soit là. Mais toujours cette absence. Toujours cette attente. Alors autant s’en séparer.
Alors laisse-moi seule. Laisse-moi me perdre parmi mes rêves. S’il te plait, ne reviens pas. Ou fais-le juste une dernière fois. Je ne souffrirai pas de te voir partir car j’aurai en moi le souvenir d’une nuit passée ensemble. Mais ensuite, laisse-moi. Comprends-moi : même si tout me rappelle que tu fus mon premier amour, je ne sais plus ce que je ressens vraiment. Mais je suis certaine que d’une chose : lorsque je vois ton visage, je sais que tu es ce dont j’ai besoin. Alors je te demande…
[i]Juste une dernière fois,
Juste une nuit pour être à nouveau réunis.
Je ne sais plus ce que c’est d’être amoureuse.
Juste une dernière fois,
Juste une nuit pour être à nouveau réunis.
Je ne sais plus comment être amoureuse.[/i]
Mon Ange, écoute-moi. Tu me manques également. Mais je serai franc. Sans toi, mes nuits sont glaciales et n’ont pas de sens. J’aimerai juste retrouver cette soirée où l’on s’est envolé tous deux vers un monde qui t’étais inconnu. Je croyais le connaître mais avec toi je l’ai redécouvert. Pourtant cela me fait peur. J’ai si peur de ne plus éprouver ce que j’ai ressenti cette nuit-là. Peur de ne pas être capable de retrouver le chemin de ces terres inexplorées et de te guider afin que tu ne t’y perdes pas. Mes nuits sont froides et je suis incapable de rêver. Je ne peux pas effacer le mal-être qui s’empare de toi. Je sais ce que tu ressens : je dois te revoir, il s’agit d’un réel besoin. Mais nous ne pourrons pas être réunis à jamais. Alors apparaitra à nouveau ce jour où il faudra s’en aller et les larmes couleront encore le long de ton visage si lumineux. Je ne veux plus te faire de mal. Et je ne veux plus m’en faire aussi. Je ne supporte pas l’idée de vivre loin de toi. Je n’arrive plus à dormir. Durant mes longues nuits sans sommeil, je repense à cette aventure dans laquelle nous nous sommes embarqués et il me semble préférable de jeter l’ancre ici. Tu as raison, il vaut mieux tout stopper aujourd’hui. J’ai si peur de trop m’attacher à toi, alors qu’il n’est pas envisageable de vouloir construire quelque chose avec toi. Toi, tu l’es déjà trop. Je lis dans tes yeux ce « Je t’aime » que je n’arrive pas à te dire. Tu es pourtant lucide ; malgré le fait que tu m’aimes, tu sais que nous ne pouvons pas. Nous sommes si différents. Un autre avenir s’offre à toi, ne gâche pas cette chance. Quatre fois le soleil s’est couché ; et quatre fois il s’est levé et nous a inondés de sa lumière. Aujourd’hui, il doit rester caché. Il ne doit plus s’élever à l’horizon. Mes mots doivent te paraître vides de sens.
Laisse-moi. Ne tente pas de me retenir. Nous l’avons décidé ainsi. Ne revenons plus sur cette décision. Je me sens pris au piège, pris à mon propre piège. Une promesse que je m’étais faite : ne pas succomber aux charmes de l’Amour. Mais je n’ai su y résister. Et pourtant aujourd’hui j’y renonce. Laisse-moi avec notre souvenir. Je repense sans cesse aux moments où nous étions ensemble, avant que cette foutue distance nous sépare ainsi. Ma chérie, je sais ce que tu ressens. Ecoute, je comprends quel est le combat que tu mènes contre tes sentiments. Tu ne pleures plus mais tu sais que cet état est éphémère. Lorsqu’il arrivera le jour de se séparer vraiment, les larmes, ces cristaux de lumière, renaîtront au creux de tes yeux. Alors pour toi, je te donnerai…
[i]Juste une dernière fois,
Juste une nuit pour être à nouveau réunis.[/i]
Posté le 23.11.2006 par Mon double, mon ego et moi
[i][/i][FONT=Arial][SIZE=1][COLOR=blue]Tu n’es plus une simple bruine qui tombe doucement sur la ville. Non. Tu es devenue une pluie violente. Je me lève et te regardes à travers ma fenêtre. Tu es si belle ! Lorsque tu tombes, tu répands une douce mélodie. Mais ce soir, je ne t’apprécie pas. Enfin, je te trouve toujours aussi splendide, aussi magnifique mais aujourd’hui, tu me rappelles la mélancolie qui s’est emparée de moi. J’aimerai pouvoir lire. Mais je n’y arrive pas. Le bruit incessant de ta chute m’empêche de me concentrer. Je focalise toutes mes pensées sur toi.
O pluie ! Pourquoi ne laisses-tu pas la place eux étoiles ? Le ciel est gris, je ne peux pas voir la Lune ni les diamants du ciel qui me réchauffent le cœur d’habitude. Tu les cache. Pourquoi ? Envies-tu leur beauté ?
Pourtant, toi aussi tu es belle mon amie. Redonne-moi la chance de contempler une dernière fois les étoiles ! Car qui sait, je n’aurai peut-être plus l’occasion de le faire.
La rumeur qui se déverse sous ton passage est lassante. Toujours le même cliquetis sur les toits lorsque tu tombes. Toujours ce même refrain. Parfois, tu t’essouffles un peu. Je crois que tu vas enfin t’arrêter. Faux espoirs. Tu repars de plus belle après avoir repris des forces.
Je ne vais pas pouvoir m’endormir. Le bruit que tu fais m’obsède. Pourtant, ta chanson est agréable.
Pluie d’octobre, pluie d’automne. Tu t’arrêtes enfin, il est minuit et je n’ai plus la force de lire maintenant. Je suis bien trop épuisée. Tu m’as épuisée.
J’aimerai pouvoir de rejoindre petite Pluie. Etre une gouttelette qui parcoure le monde à dos de nuage. Elle court, elle nage, elle vole. Parfois, elle se transforme en flocon et, légère comme une plume d’oisillon, elle est transportée au gré du vent.
Pluie, je t’écris. Je devais lire, tu m’en as empêché. Mais je ne t’en veux pas.
Petites gouttes, vous qui avez parcouru le monde, continuez à l’inonder de vos voyages. Car même si parfois vous nous paraissez ennuyantes, au fond de nous, on rêve de partir avec vous.
Posté le 23.11.2006 par étudiante, tout simplement
‘‘Les pages jaunies du livre de notre vie s’envolent dans la tempête de notre colère. C’était écrit : notre histoire devait se terminer ainsi. Elle l’avait souhaité : à l’aube de la vie, tout sera fini. Une main qui se lève, une jeune fille qui porte la vie s’écroule. Du sang qui teint ses cheveux d’un rouge ébène. Une vie qui s’arrête, une autre qui n’aura pas le temps de commencer, une troisième détruite. Il regrette son geste et pleure au-dessus de son corps inerte. Elle est si pâle, son cœur ne bat plus. Son fils l’accompagne dans son voyage astral.’’
Posté le 23.11.2006 par étudiante, tout simplement
[FONT=Arial][b][/b][COLOR=green]« Pas une seule parole échangée et pourtant je t’admire déjà. L’espace d’une seconde j’ai croisé ton regard, mais ce temps infime m’a paru durer une vie. Je n’ose pas te regarder. J’ai si peur de croiser ton regard, un regard dans lequel je pourrais lire un refus. Tu m’as envoûtée. Je suis comme une ombre qui erre dans le silence, ce silence marqué par ton absence. Disparition. Ce texte que j’aimerai pouvoir découvrir et à travers tes mots découvrir une partie de toi. J’ai envie de te parler. Plus qu’une envie, un besoin. Je ne dois pas regretter. Je sais très bien que je m’en voudrais si je n’ose pas te parler. J’invoque les esprits pour qu’ils me donnent le courage ! Ce courage que je n’ai jamais eu. En te parlant je franchirai peut-être un cap. Je ne veux plus avoir peur, ne plus trembler sous le poids des mots. La mélancolie se dessine au coin de mes yeux. Mes yeux qui sont désormais éteints. »
Posté le 23.11.2006 par petite soeur

[b][/b][FONT=Arial][SIZE=7][COLOR=brown]« C’était l’enfer dans mes yeux. Aujourd’hui c’est l’hiver. Ce nouveau sentiment se retrouve dans mes prunelles enlarmées. Toi seul as su découvrir mon regard empli de cristaux enneigés. Aujourd’hui mes plus amères pensées t’envahissent. Les plus douces aussi. Mais tu te préoccupes trop de savoir par quoi mon esprit est torturé. Ne t’inquiète pas. Je suis certes perdue, mais avec moi, tu t’égares à ton tour. Ne quitte jamais ce chemin éclairé pour te retrouver de mon côté, dans le royaume des Ombres. Pour moi, reste dans la clarté. Mon sourire à demi-éteint tente de s’évader jusqu’à toi. Tu es en train de me sauver, par tant de paroles d’espoir. Paroles que j’aimerai pouvoir te dire. En avoir le courage. Ton âme est chamboulée. Ton errance est longue et est parsemée de questions. « Silence ». Ne prononce jamais ce mot. Le prononcer t’obligerait à t’y réduire et je ne veux pas. J’ai besoin d’entendre cette voix qui me rassure par des paroles d’amitié. »
Posté le 23.11.2006 par poétesse sercète
Il lui écrit. Il lui dit des mots que j’aimerai adressés pour moi. Des paroles d’amour, ou d’amitié. La nuance importe peu ici : son discours est porteur d’espoir.
Il lui écrit. Il ne lui dit pas qu’il l’aime, mais on le devine. Il l’aime d’amour ou d’amitié. La nuance importe peu ici : ses sentiments le concernent.
Il lui écrit. Il fait son éloge. Un discours d’amour ou d’amitié. La nuance importe peu ici. Ses paroles réchauffent le cœur.
Il lui écrit. Il lui exprime ce qu’il ressent. Ressent-il de l’amour, de l’amitié. La nuance importe peu ici : lui seul connaît la réponse.
Je lui écris. Je lui dis des mots que j’aimerai qu’il prononce pour moi. Un discours d’amour ou d’amitié. Je ne sais pas encore.
Je lui écris. Je ne peux pas lui dire « je t’aime », mais il se pourrait que je le pense rapidement. Un « je t’aime » d’amour ou d’amitié. Un « je t’aime » que moi seule comprendrais.
Je lui écris. Je n’arrive pas encore à exprimer ce que je ressens. Un sentiment d’amour ou d’amitié. Un sentiment grandissant de jours en jours.
Je lui écris. Jamais il ne verra ces mots. Ces mots d’amour ou d’amitié. Des mots que je n’aurai pas le courage de lui dire.
[i][/i][FONT=Arial][COLOR=purple]
Posté le 23.11.2006 par poétesse secrète

[b]Elle pleure. Les larmes coulent sur les rebords de son visage si doux.
Elle pleure. Elle ne sait pas pourquoi.
Elle pleure. Des perles s’échappent de ses yeux de cristal.
Elle pleure. Elle n’est pas triste pourtant.
Elle l’appelle. Mais il ne vient pas.
Elle l’appelle. Mais il ne répond pas.
Elle l’appelle. Jamais elle ne cesse de crier son nom.
Elle l’appelle. Ses cris s’envolent à travers le ciel.
Elle l’attend. Elle ne pense qu’à lui.
Elle l’attend. Dans ses yeux on peut lire une mélodie d’espoir.
Elle l’attend. Elle l’attend pour lui dire.
Elle l’attend. Mais jamais il ne viendra.
Elle espère. Une confiance peu convaincante.
Elle espère. Elle ne cesse de l’attendre.
Elle espère. Elle n’a pas le courage de l’affronter.
Elle espère. Une crainte pourtant infondée.
Elle rêve. Ses bras entourent sa taille.
Elle rêve. Il dépose un baiser au creux de ses reins.
Elle rêve. Un songe empli de tendresse.
Elle rêve. Jamais elle ne se réveillera.
Elle part. Elle n’a pas la force d’attendre.
Elle part. Les pleurs l’accompagnent dans son voyage.
Elle part. Il n’a pas entendu son appel si violent.
Elle part. Jamais elle ne reviendra.[/b]
Posté le 23.11.2006 par poétesse secrète
[b]
Il est trois heures La lune est pleine
Je regarde le ciel sans étoiles Il est beau
Je me perds dans ses profondeurs Je me noie
Je pense à toi Il fait nuit
Ton visage m’apparaît comme une évidence Oui
C’est toi que je veux Toi seul
Je m’envole Je m’échappe
Tu n’es pas là Tu es si loin
Je fuis un monde sans toi Je meurs
Je rêve de toi Je te rejoins
Tu ne t’y attends pas Pourtant j’arrive
Je m’enfouis dans tes songes Dans ton cœur
Il est trois heures Les images s’emmêlent
Je regarde le ciel Sa seule étoile c’est toi
Je me perds dans le gouffre de ton âme Je t’aime[/b]
Posté le 23.11.2006 par carpediemjtm
Paulo Coelho, Maktub
« Ecrivez ! Une lettre, un journal ou jetez quelques notes sur le papier en parlant au téléphone, mais écrivez ! (…) Si vous voulez mieux comprendre votre rôle en ce monde, écrivez. Efforcez-vous de mettre votre âme par écrit, même si personne ne vous lit – ou, pis, même fini par lire ce que vous vouliez garder secret. Le simple fait d’écrire nous aide à organiser notre pensée et à discerner clairement ce qui se trouve autour de nous. Un papier et un stylo opèrent des miracles – ils soignent les douleurs, réalisent les rêves, restituent l’espoir perdu. Les mots ont un pouvoir. »